Revue de presse

« Il y a chez ce garçon une élégance, quelque chose du dandysme, mais qui relève de quelque chose de profond : le désir de n’en faire qu’à sa tête, de n’écrire que lorsqu’il en a envie, de ne pas peser ni envahir, et comme le confirme en filigrane son nouveau livre, Le Carnet vert, une vraie conscience de ce qu’il y a de dérisoire à toute situation, d’illusoire à toute volonté d’exister à tout prix, de vanité dans la vie… »

Nelly Kaprièlian, Les Inrocks, 11 mai 2021 – Lire l’article
Le carnet vert, par François Gorin

« On retrouve ainsi dans la voix de François Gorin la délicatesse et la poésie de certains films de François Truffaut, comme Jules et Jim ou Baisers Volés. Le Carnet Vert organise un art impressionniste du portrait, par touches successives, comme autant d’instants glanés. En effaçant les noms propres, l’auteur crée un décalage qui fait émerger de tous ces portraits et de toutes ces situations un sentiment de romanesque. »

Antoine, Univers Cultures Sauvages , 5 mai 2021 – Lire l’article
Le carnet vert, par François Gorin

« Instants confinés, c’est un ouvrage collectif issu d’un atelier d’écriture initié par les bibliothèques de Mulhouse et animé par l’écrivain Christophe Fourvel. Il raconte les 55 jours du premier confinement que l’on serait tenté d’oublier.  »

Karine Dautel, L’Alsace , 29 avril 2021 – Lire l’article
Instants confinés, ouvrage collectif issu d’un atelier d’écriture imaginé par les Bibliothèques de Mulhouse

« D’une écriture poétique, Blineau rend compte de l’incrédulité qui a touché de plein fouet des millions de personnes dans le monde, à l’instant où la nouvelle est tombée aux États-Unis – parfois, en fonction du fuseau horaire, au réveil devant une tasse de thé. Dans des pages tenues, il laisse deviner à quel point la mort de Lennon a provoqué une onde de choc d’une intensité incomparable. »

François Huguenin, La Vie , 13 avril 2021 – Lire l’article
Vies et morts de John Lennon, par Hugues Blineau

« Une forme de variation sur le thème du deuil, à travers la figure de John Lennon. Une expérience de l’intime qui revêt l’apparence d’un diptyque, autant par la thématique qui s’étire autour des Beatles que dans l’opposition entre anonymes et personnalités qui se rejoignent dans la peine. »

Mag Chinaski, Addict Culture , 13 avril 2021 – Lire l’article
Vies et morts de John Lennon, par Hugues Blineau

« Ce jour-là, un vendredi, Paul McCartney annonce, dix ans après la formation puis le succès planétaire du groupe, la fin des Beatles. Le Nantais n’a pas vécu la stupeur du moment. Mais il l’a imaginée. Dans son premier roman, Le jour où les Beatles se sont séparés, « une fiction documentée », l’auteur retrace cette journée particulière, de l’aurore au crépuscule, avec des fans rassemblés à Londres.  »

Magali Grandet, Ouest France , 10 avril 2021 – Lire l’article
Le jour où les Beatles se sont séparés, par Hugues Blineau

« Alors que vient de sortir Aurora, premier album de Marquis, qui aurait pu être le troisième opus du groupe Marquis de Sade (quarante ans après sa séparation), sans le suicide de son chanteur, Philippe Pascal, le 12 septembre 2019, rappelons la récente publication de Fleurs plantées par Philippe, court et poignant livre de Dominique Ané. Avec sobriété et délicatesse, celui qu’on connaît sous le nom de Dominique A évoque son rapport à la musique, aux textes, à la silhouette anguleuse du charismatique Rennais qui, après l’incandescence post-punk de Marquis de Sade, l’avait marqué, lui, le jeune Nantais, grâce aux élans romantiques du groupe Marc Seberg fondé par Pascal. »

Stéphane Davet, Le Monde, 8 avril 2021 – Lire l’article
Fleurs plantées par Philippe, par Dominique Ané

« Mais ce roman ne parle pas que d’écologie. Il dépeint aussi un couple en crise, les enjeux de la libération sexuelle et de l’égalité homme-femme, dix ans après Mai 68. Il saisit enfin cette jeunesse au moment où elle abandonne ses rêves, bon gré mal gré, sans état d’âme ou avec amertume. »

Olivier Brégeard, DNA, 28 mars 2021 – Lire l’article
Les années vertes, par Philippe Lutz

« Soulignons le travail d’artiste effectué par Julien Allouf qui a traversé Mexico son Nikkormat à la main. Des clichés beaux, poignants, agencés avec soin, comme s’il s’agissait d’un film et qui donne le sentiment au lecteur d’assister à une séance de cinéma. Une poésie de la rue en fait.  »

Jean-Rémi Barland, Destimed, 24 mars 2021 – Lire l’article
Mexico, sur les traces des détectives sauvages, par Julien Allouf

« De la publication matinale du Daily mirror au passage au « jour d’après », l’auteur nous plonge dans les affres de multiples protagonistes, à commencer par nos quatre de Liverpool et leur entourage. Très écrit, ce court roman touche juste dans l’exploration des tourments qui suivent cette décision pour les Beatles eux même mais aussi chez toute une jeunesse anonyme pour qui « Abbey road », consciemment ou non, a constitué une pierre angulaire à sa construction… Superbe ! »

Fred – Librairie Durance, Place des libraires , 7 mars 2021 – Lire l’article
Le jour où les Beatles se sont séparés, par Hugues Blineau

« Un récit intimiste, mais mené comme une enquête journalistique, avec de nombreux témoignages. Le tout agrémenté de photos noir et blanc, qui nous replongent dans les années 1970 et 1980. »

Erwan Chartier-Le Floch, Le Poher, 3 mars 2021 – Lire l’article
Ciel d’orage, par Pierre-Henri Allain

« Aussi envoûtant que pénétrant, évoquant le meilleur Murat ou Gainsbourg période Melody Nelson, l’ensemble révèle un ardent pouvoir suggestif et restitue la langue visionnaire de Germain nouveau dans tout son éclat, absolument moderne. »

Jérôme Provençal, Les Inrocks, mars 2021 – Lire l’article
Nouveau, par Nicolas Comment & Yannick Haenel

« Ceux qui s’étaient laissés tenter par le premier livre du Nantais Hugues Blineau consacré à la séparation des Beatles auront plaisir à retrouver sa plume alerte et poétique pour une nouvelle excursion historique dans le destin du plus grand groupe de rock de tous les temps. »

Benjamin Berton, Sun burns out, 24 février 2021 – Lire l’article
Vies et morts de John Lennon, par Hugues Blineau

« Alors qu’il termine un recueil de témoignages sur le confinement, Christophe Fourvel a le plaisir de voir son éditeur, Médiapop, rééditer son Ode au corps tant de fois caressé, paru en 2019, dans un tirage spécial à l’occasion de la fête des amoureux, ce 14 février. »

Pierre Laurent, L’Est Républicain, 11 février 2021 – Lire l’article
Ode au corps tant de fois caressé, par Christophe Fourvel

« Le roman de Joëlle Varenne est un chant de solitude. Pourtant les rencontres y sont nombreuses et parfois belles, mais Isola est seule comme on l’est quand on y pense vraiment. Sa solitude est une fuite, avec quelque chose au bout. Un beau mélange assez troublant de désespoir et de chaleur humaine. Isola fait partie de ces livres qui paraissent dans des moments compliqués pour toute la chaîne du livre, des auteurs jusqu’aux libraires. »

Philippe Annocque, Hublots, 1 février 2021 – Lire l’article
Isola, par Joëlle Varenne

« Et si Nouveau (Médiapop records) est un pur disque de Nicolas, donc très beau, il a aussi deux particularités : être basé sur les poèmes de Germain Nouveau, ami-amant de Rimbaud qui ne voulait pas que ses poèmes soient publiés, et contenir un très beau livret,( un livre !), de photos de Nicolas sur les terres varoises de Germain Nouveau accompagnées d’un texte de Yannick Haenel. C’est bien entendu une édition en vinyle. Autant dire un merveilleux objet. »

Renaud Monfourny, Blog Les Inrocks, 15 janvier 2021 – Lire l’article
Nouveau, par Nicolas Comment & Yannick Haenel

« Pierre-Henri Allain livre un véritable hommage à ce cousin, anticonformiste, rebelle, imprévisible. Et surtout fan de rock, qui faisait échapper des rafales de sons de la fenêtre de sa maison. »

Jean Rolland, Ouest France, 5 janvier 2021 – Lire l’article
Ciel d’orage, par Pierre-Henri Allain

« Qu’ils soient précis ou vagues, lisibles ou non, qu’ils réussissent à tenir le chaos en respect, ces grammes ont en commun de désigner la page comme le lieu où se rencontrent l’idée et l’image. »

Guitemie Maldonado, The Art Newspaper, janvier 2021 – Lire l’article
32 grammes de pensée, essai sur l’imagination graphique, par Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois

« Un drôle de petit livre très original, libre comme son inspiratrice – restauratrice, photographe, et même cantinière de cinéma. Des recettes ni guindées ni figées, mais plutôt gonflées, pour petits budgets, racontées avec humour et poésie. »

Paul & Henriette, L’Obs, 17 décembre 2020 – Lire l’article
Déjeuner chez Jojo, par Johanna Kaufmann

« Si vous cherchiez une idée de cadeau gourmande et locale qui conviendrait aussi bien à votre meilleur ami, votre belle-mère, votre grand-tante ou votre professeur de yoga, elle est toute trouvée. »

Claire Peyrot, France 3 Grand Est, 9 décembre 2020 – Lire l’article
Déjeuner chez Jojo, par Johanna Kaufmann

« Ciel d’orage de Pierre-Henri Allain (photographies de Jean Rolland) est un foutu bon bouquin, touchant comme un riff de Keith Richards sur Exile. Ce récit tout simple raconte la France des adolescents nés dans l’après-guerre, dans les pas de ce grand escogriffe de Jean, fauché à 33 ans. »

Lag, L’Alsace, 6 décembre 2020 – Lire l’article
Ciel d’orage, par Pierre-Henri Allain

« Ce cousin, c’est Pierre Henri Allain, correspondant de Libération à Rennes, qui livre là un magnifique témoignage sur cette génération bercée par le souvenir des cinq jours de fête et de musique à l’île de Wight. »

A.S., Libération, 5 décembre 2020 – Lire l’article
Ciel d’orage, par Pierre-Henri Allain

« Près d’un quart de la population syrienne a quitté le pays depuis 2011. Certains syriens commencent à revenir mais beaucoup resteront en exil, en France notamment. Parmi eux, des artistes dont on a pu voir l’an dernier à Malakoff, en banlieue parisienne, l’exposition Où est la maison de mon ami ?. On peut désormais retrouver ces œuvres dans un livre, intitulé Artistes syriens en exil, œuvres et récits, co-dirigé par Dunia al Dahan, l’une des commissaires de l’exposition. »

Juliette Gheerbrant, RFI, 5 décembre 2020 – Lire l’article
Artistes syriens en exil, œuvres et récits, Syrian Artists in Exile par Dunian al Dahan & Corinne Rondeau

« Le confinement l’a mis à l’arrêt , mi-mars, comme tout le monde, et il porte en lui Philippe Pascal, le chanteur de Marquis de Sade qui s’est suicidé en septembre 2019, alors qu’ils envisageaient tout juste d’écrire à quatre mains. La Loire continuait de couler, Dominique était désoeuvré sur son canapé, quand Philippe a surgi. (…) De cette apparition spectrale est né un livre, Fleurs plantées par Philippe (Médiapop Editions), ainsi qu’un enregistrement bien réel, avec les moyens du bord. »

Marie Klock, Libération, 16 novembre 2020 – Lire l’article
Fleurs plantées par Philippe, par Dominique Ané

« Ou leur permanence à l’inverse, quand il s’agit de reprendre l’Eclaircie afin de rendre un hommage au chanteur du groupe Marc Seberg (et Marquis de Sade auparavant), Philippe Pascal, mort à l’automne 2019, auquel Dominique A consacre également un livre très personnel : Fleurs plantées par Philippe, dans lequel il évoque avec une touchante sincérité son admiration pour le personnage, et leur collaboration manquée. »

Odile de Plas, Télérama, 4 novembre 2020 – Lire l’article
Fleurs plantées par Philippe, par Dominique Ané

« Alors que vient de sortir Aurora, premier album de Marquis, qui aurait pu être le troisième opus du groupe Marquis de Sade (quarante ans après sa séparation), sans le suicide de son chanteur, Philippe Pascal, le 12 septembre 2019, rappelons la récente publication de Fleurs plantées par Philippe, court et poignant livre de Dominique Ané. Avec sobriété et délicatesse, celui qu’on connaît sous le nom de Dominique A évoque son rapport à la musique, aux textes, à la silhouette anguleuse du charismatique Rennais qui, après l’incandescence post-punk de Marquis de Sade, l’avait marqué, lui, le jeune Nantais, grâce aux élans romantiques du groupe Marc Seberg fondé par Pascal. »

Stéphane Davet, Le Monde, 8 avril 2021 – Lire l’article
Fleurs plantées par Philippe, par Dominique Ané